« J’étais dans une sorte d’extase, par l’idée d’être à Florence, et le voisinage des grands hommes dont je venais de voir les tombeaux. Absorbé dans la contemplation de la beauté sublime, je la voyais de près, je la touchais pour ainsi dire. J’étais arrivé à ce point d’émotion où se rencontrent les sensations célestes données par les Beaux Arts et les sentiments passionnés. En sortant de Santa Croce, j’avais un battement de cœur, la vie était épuisée chez moi, je marchais avec la crainte de tomber » (Le syndrome de) Stendhal.
Lundi 12 décembre 2011 à 14:49
La question est : « Combien de fois tu ne m'as pas manqué ? »
Je crois que je ne réussirais même pas à y répondre . . .
Je crois que je ne réussirais même pas à y répondre . . .
That was just a dream . . . just a dream.
Vendredi 9 décembre 2011 à 14:46
Il y a trop de silences, de vides qui s'épuisent, de douleurs qui viennent de là où je ne les attendais plus, qui saisissent par surprise, qui assaillent ce qu'on avait mis tant de temps à enfouir. Je répète sans cesse que tu ne me manques pas et je donnerais n'importe quoi pour te voir quinze secondes.
Avec le temps, le vide s'intensifie. Ton absence fait partie des douleurs dont jamais je ne me remettrais. Et je ne veux pas. Je ne veux pas m'en remettre. Je ne veux pas réduire le manque de toi à un simple souvenir, à une petite image qu'on garde précieusement dans une armoire et qu'on ne regarde presque plus. Le manque, c'est tout ce qu'il me reste désormais.
Le plus dur a été d'affronter cette douleur, de m'affronter. D'admettre que toutes les peines découlaient de ton départ, que toutes ces fuites, c'était pour mieux t'échapper.

Avec le temps, le vide s'intensifie. Ton absence fait partie des douleurs dont jamais je ne me remettrais. Et je ne veux pas. Je ne veux pas m'en remettre. Je ne veux pas réduire le manque de toi à un simple souvenir, à une petite image qu'on garde précieusement dans une armoire et qu'on ne regarde presque plus. Le manque, c'est tout ce qu'il me reste désormais.
Le plus dur a été d'affronter cette douleur, de m'affronter. D'admettre que toutes les peines découlaient de ton départ, que toutes ces fuites, c'était pour mieux t'échapper.

Jeudi 24 novembre 2011 à 23:40
24 novembre
Tu t'es souvenu ?

Tout compte fait, c'était un peu comme si on avait fêté nos deux ans. C'était comme si. On s'y croyait presque. C'était comme si on était encore un peu amoureux. Tout cet amour que j'ai pour lui, qui renaîssait enfin sous les regards, sous les caresses des paumes de nos mains . Un état d'apesanteur, aussi grisant que l'alcool, l'amour enivrant. L'amour meurtri, à l'épreuve des chagrins, l'amour perdu, l'amour retrouvé. La fin de l'amour et puis de nouveau, son début.
Samedi 19 novembre 2011 à 23:28
Pour lutter contre les envies de fondre en larmes,
on se raccroche du mieux que l'on peut à de petites évidences.
on se raccroche du mieux que l'on peut à de petites évidences.
<< Newer